LES RUMEURS DE LA VIE Un mois plus tard, Rose est toujours là. Et s'en porte bien. Rachad, qui fait régulièrement la navette entre les deux maisons, a quasiment transféré tout le contenu de l'une dans l'autre— hormis les meubles, et encore ! Le lit de...
Lire la suiteLA FIN DE L’EXIL — Qu'est-ce que tu fais, Rachad ? — Je range mes tableaux dans le cagibi. Tu me files un coup de main ? Avec autant de répulsion que s'il s'agissait d'une peau gangrénée, Rose empoigne une toile — par l'arrière, pour ne surtout pas toucher...
Lire la suiteDOUBLE PRODIGE — Rose… — Mmm ? — Tu peux me garder Nadège cinq minutes ? Rose ouvre des yeux ronds. A-t-elle bien compris ? Sa belle-sœur lui tend le petit corps immobile qu'elle reçoit dans ses bras comme s'il s'agissait du Saint Sacrement. Et Omane...
Lire la suiteLE RETOUR DU VOYAGEUR Le télégramme arrive le vendredi suivant : Rentre samedi 20 h 16 stop Tendres baisers stop Amir. Enfin ! Rose en pleurerait de joie. — Il faut remettre ma maison en ordre, déclare-t-elle à son beau-frère. Dès l'aube, donc, tous deux...
Lire la suiteHOME SWEET HOME Les effusions dans un aéroport, c'est toujours affreusement frustrant. Un fils sur les bras, l'autre accroché à ses basques, sa femme serrée contre lui, Amir, qui a mille chose à raconter et autant à entendre, ne sait par quel bout commencer....
Lire la suiteAH ! PARIS ! Dès lors commence — si Rose s'attendait à ça ! — un bras de fer entre eux deux. Parce que, lorsqu'Amir parle de s'installer en Europe, ce ne sont pas des propos en l'air. — Tu comprends, ici, je n'ai pas d'avenir, argumente-t-il. Il n'y a...
Lire la suiteLA GUERRE DES ÉPOUSES Avec le printemps, Zouk s'emplit de parfums et de chants d'oiseaux. Mais en dépit des charmes de la belle saison, Amir et Rachad n'en démordent pas, se heurtant — et le mot n'est pas trop fort — à l'opposition farouche des deux femmes....
Lire la suiteUNE GRANDE DAME BRUNE ASSEZ FORTE Les choses en sont là, lorsqu'un beau jour, en revenant de l'école : — Qu'est-ce que tu manges, Grégoire ? s'étonne Rose. — Un bonbon. — Qui te l'a donné ? La maîtresse ? — Non, Nana. Un froid glacial envahit Rose. —...
Lire la suiteQUI EST TA MÈRE, PETIT GARÇON ? — Mona ! Premier réflexe de Rose : faire semblant de rien. Le parvis de l'école étant noir de monde, l'étrangleuse de chat ne peut rien contre eux. Donc, inutile de paniquer… Tandis qu'elle s'éloigne d'un air faussement...
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