C'est vrai qu'ils sont charmants, tous ces petits villa-a-ages / Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités /Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs pla-a-ages / Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités… (Brassens)...
Lire la suiteCry, baby On fait parfois d’étrange rencontres, dans les salons. En 1998, à Montreuil , je dédicaçais au stand Hachette quand une jeune femme s’approche de moi et, sans préambule, fond en larmes. Devant mon ahurissement (et celui de mes collègues), elle...
Lire la suiteRêve brisé Dieu, que je l’aimais, cette lampe ! Une « mandarine » en pâte de verre orange achetée quelques euros dans un vide-grenier. Certes, elle était bien démodée ! Au début des années quatre-vingts, ces reproductions de luminaires art-déco faisaient...
Lire la suiteLe Parmesan Cette année-là, Sylvain tournait un film dans les caves de l’Odéon, alors en pleine réfection. Tout ce qui y était entassé depuis des siècles avait été déblayé et stocké dans un coin, en attendant la benne. Ayant besoin d’accessoires pour...
Lire la suiteConversion Pour Alain, qui, durant plus de trente ans, fut mon meilleur ami, la solidarité n’était pas un vain mot. Toute minorité opprimée, de quelque nature qu’elle soit — ethnique, sociale, politique, sexuelle…, titillait sa fibre empathique, au point...
Lire la suiteConversion (suite) Le père d’Alain (de Shabazz, pardon) venait de décéder dans une lointaine province. — Je dois me rendre à l’incinération, m’annonça ce dernier, qui, depuis des années, avait perdu ses parents de vue. Mais j’ignore où ça se passe et...
Lire la suiteSur la plage, abandonnée J’avais quel âge ? Allez, quatre ans, au maximum. Nous étions en vacances à Lombardsijde, au bord de la Mer du Nord. Le soleil tapait dur sur le parasol familial. Maman tricotait, papa lisait, et moi, je transpirais à grosses...
Lire la suiteMon cancer s’appelle Guillaume Le jour où un médecin me parla de mon « gliome » , je compris « Guillaume » et lui fis répéter. La tumeur qui croissait dans ma tête avait donc un nom… Du coup, je pris l’habitude de lui parler, non comme à un parasite anonyme,...
Lire la suiteGigot, t’es cuit ! Olivier était l’adolescent le plus cool de la terre — enfin, à la maison. En classe, c’était une autre paire de manche. Il avait un problème avec l’autorité. Que dis-je, un problème ? Un véritable contentieux ; un rejet viscéral, une...
Lire la suiteJe suis comme une pluie qui goutte (Toutes mes excuses à feu Claude Duneton pour le détournement de son titre, mais je n’ai pas pu résister) Quand, vers douze ans, quelques poils frisottants firent leur apparition sur mon pubis, d’horribles soupçons m’assaillirent....
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