L'ardente maîtresse Monestier, le proprio de Marraine, avait une maîtresse. Je le savais parce qu’un jour, en croisant une grosse dame dans les rues de Stavelot, ma copine Nicole m’avait dit : « Tiens, voilà la maîtresse de monsieur Monestier ! » — Il...
Lire la suiteMémoire sélective En dépit de son diminutif anglo-saxon, Kate était parisienne jusqu’à la moelle des os. Pétrie de certitudes, arrogante et vanneuse, elle s’attaquait, sur le mode aspic, à tous ceux qui passaient à sa portée, et comme elle avait la dent...
Lire la suiteSale gosse Mon relieur adorait Brassens — auquel il ressemblait physiquement, rappelez-vous* — et dont il se sentait proche par l’anticonformisme, l’anticléricalisme, et la Mauvaise Réputation. Mais comme il était un peu dur d’oreille, il ne saisissait...
Lire la suiteMarie-bise Dans la bande de copains, on la surnommait Marie-Bise, ce qui lui allait comme un gant. Primo, parce que son vrai nom était Marie-Lise ; secundo, parce qu’elle débordait de tendresse et ne ratait pas une occasion de l’exprimer ; tertio, parce...
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