Collocs Ça m’était déjà arrivé quelques années auparavant. Une sensation extravagante, inexplicable. A peine couchée, je les sentais à mes cotés comme s’ils partageaient mon lit, leur poids faisait s’enfoncer mon matelas à certains endroits bien précis....
Lire la suiteBob et Bobette C’étaient mes B.D. préférées. Les albums populaires belges par excellence. On les trouvait dans les supermarchés au prix d’un magazine-télé bas de gamme. Ce sont ces lectures qui m’ont donné Très tôt le goût du rêve et de l’aventure. Dès...
Lire la suiteOù le roi va tout seul Shabazz raffolait des parfums « rares et coûteux », comme il disait. Et moi, j’avais horreur de ça. A tel point qu’après lui avoir fait la bise, je me ruais dans ma baignoire, histoire de ne pas lui gerber sur les pompes. Je n’ai...
Lire la suiteÉtonnant voyageur Dans les salons du livre, à force de croiser des visages connus et inconnus, on finit par tous les confondre. Qu’ils appartiennent à des lecteurs rencontrés les années précédentes (« Vous ne vous souvenez pas de moi ? En 2006, vous m’avez...
Lire la suiteMon Doudou bien-aimé S’il est une mode irritante, dans l’univers sordide de la consommation, c’est bien celle des doudous. Autant, je trouve craquant qu’un bambin s’entiche d’un vieux mouchoir, d’une couverture ou d’une peluche usée jusqu’à la corde,...
Lire la suiteMère maquerelle C’était ainsi que mon père me surnommait, depuis que j’avais remonté le moral au grand Philippe, fraîchement largué par ma copine Chantal. Faut dire, cette fille-là, comme ravageuse, elle valait son pesant d’or ! Difficile de compter le...
Lire la suiteLe WC maléfique Dans le courant des années 80, de hideux édicules envahirent Paris : les sanisettes Decaux. Ces petites cabines payantes, au design d’équipement de chantier, s’étaient en effet généralisées. On en trouvait à chaque coin de rue, car, contrairement...
Lire la suiteAmsterdam A l’époque de Pubnou,* Pasqua régnant en maître sur la presse dite « de charme » taxait outrageusement les photos de couvertures, ce qui mit en faillite nombre de nos fournisseurs. Dès lors, la Française nue n’étant plus dans nos prix, force...
Lire la suiteMoney, Money, Money Cette année-là, pour une raison dont la logique m’échappe, une mode vit le jour dans les bars parisiens : celle des portes à monnayeur. La chose était d’autant moins acceptable que les toilettes, obligatoires dans ce secteur d’activité,...
Lire la suiteLa clé J’avais un couple d’amis très proches (appelons-les Muriel et Jean-Mi) qui, un jour, divorcèrent ; rien là de bien original, me direz-vous. Certes, mais ce qui l’est plus, c’est le rôle que, malgré moi, je fus amenée à jouer dans leur séparation....
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