Irma la douce (bis) Quand, à dix-huit ans, je me retrouvai « avec le ballon » (comme on disait alors), tante Irma vint soutenir mes parents, dépassés par les événements. Comme nous prenions le thé en tête à tête, elle me demanda gravement : — Puis-je...
Lire la suiteIrma la douce Il n’y a pas plus naïf qu’une vieille fille, surtout frôlant la soixantaine. C’était le cas de tante Irma, pour notre plus grande joie, à nous, ses neveux.Aussi, au mariage de mon frère Claude, l’attirâmes-nous à la table des « jeunes »...
Lire la suiteLa foire aux (dés) illusions Courant 70, je commence, de temps à autre, à signer dans Charlie hebdo des articulets rigolards et grinçants. La gloire pour une petite Belge émigrée du Liban (et, faut-il l’avouer ? pas follement débrouillarde). Or, un jour,...
Lire la suiteDialogue de sourdes Un vendredi d’automne, me croyant à l’abri de la barbarie humaine, je promène mon chien en bordure de forêt quand subitement, fziou ! une balle siffle à mes oreilles. Morte de peur, je me mets à hurler, Phiphi à aboyer, et les brebis...
Lire la suiteCondoléances J’ai besoin de rire comme de respirer, c’est physiologique. Mais quelquefois, ça joue des tours. Surtout après un deuil récent. Un soir, en sortant de l’épicerie, je tombe sur une scène hilarante : le yorkshire de ma copine Inès en train...
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Quand Gudule réfléchissait à un de ses célèbres moments de solitude, elle me disait : j’ai trouvé un truc pour les potes. Les potes, c’était ses lecteurs chéris, ceux qui venaient sur son blog tous les jours pour la voir gaffer ou raconter une histoire....
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