ADIEUX — Alors, il est comment, cet appartement ? s'enquiert la tante Ida sitôt que Rose raccroche. — Un trois pièces, rue de la Goutte d'or, à Aubervilliers. — Ah ? Pas à Paris ? — Juste à côté : dès qu'on franchit le périphérique, les loyers sont moitié...
Lire la suiteENFIN ! Après-midi sinistre, en dépit du beau temps et des efforts d'Ida pour détendre d'atmosphère. Comme par un fait exprès, Grégoire et Olivier accumulent les bêtises. Rose tempête, se fâche, les gamins récidivent, si bien que vers huit heures : —...
Lire la suiteMATIN DE PRINTEMPS Au chant du coq, selon son habitude, Rose ouvre les yeux. Puis elle se tourne vers l'oreiller voisin, et sourit à l'homme endormi à ses côtés. Cette nuit, ils se sont aimés sous les multiples yeux des images pieuses, et en y repensant,...
Lire la suiteLa demande en mariage Louis de Backer, le vieux relieur entre les bras duquel j’avais, à dix-sept ans, perdu mon innocence, adorait « faire son cinéma ». C’est-à-dire qu’il cultivait une image de lui-même tout en excès, grandiloquence et, à vrai dire,...
Lire la suiteLa nuit où la terre trembla Nous étions toute une bande dans la petite maison de la forêt, une location saisonnière où nous avions nos habitudes. C’était le milieu des années 80, et plutôt que de troubler le train-train de mes vieux parents, nous préférions...
Lire la suite
La demande en mariage (suite) Mais l’histoire ne s’arrêta pas là, c’eût été trop simple. Aux yeux de son héros, il lui manquait une « chute » à la hauteur du préjudice subi. Si bien que vers minuit… A force de pleurer, je m’étais endormie, quand une voix...
Lire la suiteLa dédicace Je cherchais désespérément un titre pour le troisième volet de ma « Ménopause des fées » lorsque Barbara eut un trait de génie. — Si tu l’intitulais « La nuit des porcs vivants » ? suggéra-t-elle. Histoire de la remercier de sa collaboration,...
Lire la suiteMensonge d’une nuit d’été Rien n’allait plus, entre Alex et moi. Après une quinzaine d’années de vie commune, la routine, les petits désaccords et les problèmes de fric avaient eu raison de notre amour. Du coup, j’étais en manque, et compensais mes frustrations...
Lire la suiteVos gueules, les critiques ! Je vous entends d'ici : « Mais on ne peut pas refuser les critiques, voyons ! Elles sont constructives ! » Ah bon ? Première nouvelle. Et elles construisent quoi, s'il vous plaît ? Celui qui crée se met en danger. Il dénude...
Lire la suiteJoyeux anniversaire ! (suite du chapitre 33) Le lendemain, lorsque la famille, les amis, les voisins (et le gâteau) débarquèrent à la maison, Michel, armé d’une scie et d’un marteau, s’échinait à remettre le sommier branlant sur ses quatre pieds. L’œuvre...
Lire la suite