MÉDECINE DU FUTUR Loin de moi l’idée de remettre en cause le corps médical, tellement sollicité en cette fin de civilisation paranoïaque et mortifère. D’autant que j’ai pu tester sa célérité quand il s’est agi de diagnostiquer mon cancer. Mais n’empêche…...
Lire la suiteLE CARNAVAL DES OBSESSIONS La reprise du traitement, quelques semaines plus tard, se solda par un herpès qui changea mon visage en une face de mérou. Même embrasser Castor devenait une épreuve. Pour lui, je veux dire. Moi, dès qu’il s’approchait, je me...
Lire la suiteJE SOUHAITERAIS PAS ÇA À MON PIRE ENNEMI La fin des six semaines de radiothérapie nous offrit quelques jours de liberté chimérique. Nous en profitâmes pour nous baguenauder sur les routes de France. Le temps était encore beau, les aires de repos remplies...
Lire la suiteIMPÉNÉTRABLES JARDINS J’ai un peu l’impression, en rédigeant ces lignes, de n’y parler que de moi, au détriment de mon entourage. De passer sous silence les transes de tous ceux qui, sans démériter, m’ont soutenue, portée à travers la tempête. Qu’ils...
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MÉMÉ GEORGETTE FOR EVER Je vous dois la vérité. En fait, ce n’est pas moi qui ai séduit Castor, mais c’est mémé Georgette. Ce personnage de vieille râleuse, créé spécialement pour Siné Hebdo, anima, de 2009 à 2010, ma rubrique : « Vos gueules, les mômes...
Lire la suiteLA FÉE LUNA Il n’y a pas que des anges, dans ce conte-là. Il y a des fées, aussi. Enfin, UNE. Une fée aux yeux verts qui y joue un rôle de tout premier ordre. Elle apparut un beau matin sur mon écran, sous forme d’une nouvelle (signée d’un pseudo masculin)...
Lire la suiteET POURQUOI PAS L’AMOUR AVEC UNE MAJUSCULE ? En 1965 (ou 70, par là) , j’avais lu une nouvelle dont le souvenir ne m’a jamais quittée. En résumé : suite à un accident de voiture, un enfant est hospitalisé dans un état critique. Il en réchappe, grandit,...
Lire la suiteBON, ET APRÈS ? Une fois racontées les péripéties de ce bel été (de manière succincte, s’entend ; inutile de s’attarder, ni sur des considérations sans intérêt, ni sur des incidents mollement répétitifs), une question cruciale se posait : « Et après,...
Lire la suiteÉCRIRE Entre-temps, j’avais commencé plusieurs textes, avant de les abandonner en cours de route. La fameuse nouvelle, bien sûr, où je mettais en scène une matriarche pourrie, évoluant dans un décor pourri, parmi une pléiade de comédiens minables, dirigés...
Lire la suiteMIROIR, MON BEAU MIROIR Si, telle la Jézabel de Racine, je redoutais « des ans l’irréparable outrage », cette crainte, aujourd’hui, n’était plus de saison. Les signes que je traquais jadis dans mon miroir — cheveux gris, rides, ridules, coussinets sous...
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