Quand je pense à Fernande… Une de mes amies, infirmière de son état, m’a raconté cette anecdote que, pour ma part, je trouve hilarante. Au début de sa carrière, elle se trouve un jour dans l’obligation de raser le pubis d’un patient bien monté. Cette...
Lire la suiteQuand je pense à Fernande… (bis) La même infirmière, aux prises avec un pansement récalcitrant, interpelle un de ses collègues, plus doué qu’elle en la matière : — Dis donc, Louis, toi qui bandes si bien, tu ne veux pas me filer un coup de main ? Elle...
Lire la suiteQuand je pense à Fernande (ter) La même encore, quinze ans plus tard. Mariée avec un chirurgien esthétique, elle rentre de vacances dans une forme éblouissante. — Tu es vraiment en beauté, remarque une aide-soignante. Et elle, radieuse : — C’est grâce...
Lire la suiteDes souris et des femmes (ter) La mère d’Alex habitait un charmant studio , rue de la Roquette. Durant un bref séjour à l’hôpital, elle l’avait prêté à Mélanie (17 ans), qui raffolait de ces vingt-cinq mètres carrés (avec balcon), donnant sur le Père-Lachaise,...
Lire la suiteGothic L’histoire se passe à Bruxelles ; à Ixelles, plus exactement. C’est une vraie histoire belge. En 1986, le mythique cinéma « Le Roy » de la Porte de Namur, existe toujours (Il sera démoli quelques années plus tard). Et qu’y joue-t-on ? — Wahou !...
Lire la suiteManneken pis Dans sa petite enfance, Olivier avait un sommeil agité. Il parlait en dormant, grinçait des dents, bougeait beaucoup et faisait de fréquents cauchemars. Un soir où nous dînions avec quelques copains, il battit tous ses records. Aux alentours...
Lire la suiteLe nom des gens Notre administration est la plus simple du monde. Surtout en ce qui concerne l’accueil des étrangers. Prenons une famille libanaise, par exemple. Suite à la guerre de 1975, un père et ses trois fils immigrent en France, où vivent déjà...
Lire la suiteLe coup du parapluie Après avoir longtemps cherché un éditeur pour mon premier roman, Autopsy d’une conne (voir chapitre 93 du présent recueil), j’eus enfin la joie d’être acceptée par Denoël dont le directeur commercial, Bernard W. cherchait des auteurs...
Lire la suiteLe coup du parapluie (suite) Contrairement à ce que j’espérais, une fois le bouquin sorti (sous le titre softisé d’Et Rose elle a vécu), plus personne n’envisage de le porter à l’écran. En revanche, la télévision belge s’y intéresse, ce qui lui vaut un...
Lire la suiteLe coup du parapluie (suite et fin) Frédéric avait une vingtaine d’années quand il commença à travailler dans le cinéma — comme accessoiriste, d’abord, puis ensemblier, et, plus tard, chef déco. Un jour, croisant Richard Bohringer sur un tournage, il...
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