Radio libre (bis) Avril 1983 vit naître ma troisième émission : Voulez-vous BD avec moi ? Foin des chansons paillardes et autres gaudrioles, il s’agissait, cette fois, d’interviews en bonne et due forme. Les meilleurs bédéistes du moment se succédèrent...
Lire la suiteRadio libre En ce temps-là, j’animais, sur radio Libertaire, une émission toute pleine de trucs de filles. Le passe-temps des dames et des demoiselles, ça s’appelait (comme l’émission-culte de radio Luxembourg, destinée aux ménagères de l’après-guerre,...
Lire la suiteDans la plus stricte intimité Pour les quatre-vingts ans de ma mère, j’avais invité toute ma famille, ainsi que celle d’Alex, à un grand repas champêtre. C’était l’été, nous avions dressé une immense table sous les pommiers, dans le verger attenant à...
Lire la suiteL'ordinatueur (titre emprunté sans vergogne à Christian Grenier qui, je l’espère, ne m’en tiendra pas rigueur.) Telle que vous me voyez là, mes amis, j’ai tué. Non point le temps, comme on pourrait le croire en lisant mes sornettes, mais une dame virtuelle...
Lire la suiteParking — Vous voulez voir le cadavre ? propose Frédéric Sylvain se marre : — Il est où ? — Dans la voiture. On descend au parking et Fred ouvre son coffre. Une forme humaine enveloppée d’un drap y est allongée, dans la position du fœtus. Le drap, retiré,...
Lire la suiteLe coup du parapluie (suite et fin) Frédéric avait une vingtaine d’années quand il commença à travailler dans le cinéma — comme accessoiriste, d’abord, puis ensemblier, et, plus tard, chef déco. Un jour, croisant Richard Bohringer sur un plateau, il ne...
Lire la suiteLe coup du parapluie (suite) Contrairement à ce que j’espérais, une fois le bouquin sorti (sous le titre softisé d’Et Rose elle a vécu), plus personne n’envisage de le porter à l’écran. En revanche, la télévision belge s’y intéresse, ce qui lui vaut un...
Lire la suiteLe coup du parapluie Après avoir longtemps cherché un éditeur pour mon premier roman, Autopsy d’une conne (voir chapitre 94 du présent recueil), j’eus enfin la joie d’être acceptée par Denoël dont le directeur commercial, Bernard W. cherchait des auteurs...
Lire la suiteEsprit de famille Pierre, le mari de ma Marraine, était un fou de vieilles voitures. Et, comme tous ses semblables, il aimait partager sa passion. Quand, après notre mariage, Alex et moi allâmes leur rendre visite, au cœur des Ardennes belges, il n’eut...
Lire la suiteLes ballerines Mélanie nous avait fait tout un cirque : c’était cette paire-là qu’elle voulait, et pas une autre. Or, « cette paire-là » coûtait bonbon et je n’avais pas une thune. — Demande à ton père, lui conseillé-je. Sans hésiter, elle courut chez...
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