La dédicace
Je cherchais désespérément un titre pour le troisième volet de ma Ménopause des fées lorsque Barbara eut un trait de génie.
— Si tu l’intitulais « La nuit des porcs vivants » ? suggéra-t-elle.
Histoire de la remercier de sa collaboration, je lui dédiai le livre en termes volontairement ambigus : A Barbara, rousse amazone, et à sa Source merveilleuse. Comme prévu, les lecteurs tombèrent dans le panneau et l’on me demanda si j’avais viré ma cuti. Le malentendu était bien trop joli pour que je le dissipe ; je me gardai donc de préciser que Barbara était ma petite-fille, qu’elle faisait de l’équitation et que Source était sa jument favorite.