• LE BEL ÉTÉ 1

     Bon, je ne peux pas vous laisser tomber plus longtemps. J'ai donc décidé de vous livrer par petits bouts mon tout dernier livre, celui où je raconte ce qui m'est arrivé depuis l'hiver dernier (une sorte de "Moment de solitude" grandeur nature, en somme). Pour ceux qui préfèrent les "vrais" livres, la version papier sortira au printemps prochain avec une magnifique couverture du sieur Castor Tillon. Mais en attendant, vous aurez un petit avant-goût des dernières aventures de la mère Gudule, tatatam !

     

     

     

     

                                   LE BEL ÉTÉ

     

     

                                                Encore une fois dire « je t’aime »

                                                Encore une fois perdre le nord

                                                En effeuillant le chrysanthème

                                              Qui est la marguerite des morts

     

                                                                             Georges Brassens                                                                              (Le Testament)

                                                           

     

     

             Il fallait que j’écrive cette histoire. Il le fallait absolument. 

             « Le destin t’offre sur un plateau un thème exceptionnel, me répétais-je sans cesse. Tu ne vas pas le gâcher, tout de même !  Ce ne serait pas pro… »

             Encore fallait-il trouver le ton adéquat. Ni cynique, ni larmoyant, ni pompeux, ni résigné. Ni bêtement défoulatoire. Ni à prétention psychanalytique.

             Ni surtout, surtout, auto-complaisant.

     

             Les semaines passaient ; je tournais autour du pot. Parfois, une phrase me titillait ;  bien ou mal gaulée, c’était secondaire. Je la notais, je la biffais. Je râlais un bon coup. Et je recommençais.

    — T’inquiète, disait Castor, ça viendra lorsque ça viendra.

    Il avait raison. Un jour, à force, c’est venu.

     

     

             Voilà pourquoi ce livre est une ode à la vie, à l’amour, et, n’en déplaise aux esprits chagrins, un véritable chant de reconnaissance.

     

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 2 Novembre 2013 à 03:38
    Tororo
    Un moment de solitude grandeur nature, ça en prend de la place (il n’y a qu’à voir comme c’est déjà encombrant, les moments petit format). C’est une bonne idée de le couper en petits morceaux.
    2
    Samedi 2 Novembre 2013 à 14:18
    Castor tillon
    Tant pète sous un crâne.
    Pas sous celui du Castor qui m'a l'air de frôler la vacuité.
    3
    Samedi 2 Novembre 2013 à 21:51
    Mêo
    Vive la vie, vive l'amour, vive les chants de reconnaissance !
    Et vivement le printemps. Je vais suivre ici mais je tiens à lire la version papier avec la belle couv' de Castor.
    4
    Samedi 9 Novembre 2013 à 08:49
    Ryko
    Dire qu'il m'a fallu attendre un moment de solitude et surtout de quiétude pour enfin ma laisser aller à savourer ton talent. Il n'est jamais trop tard, n'est-ce pas ?
    5
    ; gudule
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:31
    ; gudule
    Ben, pour la digestion, c'est plus facile, vu que quand même, là, c'est du lourd !
    6
    ; gudule
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:31
    ; gudule
    Ton amour de jeux de mots te perdra, cher Castor !
    7
    ; gudule
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:31
    ; gudule
    Oh, tu l'auras, bien sûr ! Tu seras même l'une des premières à le recevoir. Quant à la couv, attends-toi à une merveille !
    8
    Pata l
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:31
    Pata															l
    Ah oué, avec Castor aux pinceaux et toi à la plume, ça promet un superbe bouquin tout ça !!
    9
    ; gudule
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:31
    ; gudule
    Un beau bébé, ouaiiiis !
    10
    Marie
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:31
    Marie
    Et bien, d'accord .... j'arriiiiive !
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