• GRANDS MOMENTS DE SOLITUDE 252

     

    Cimetière dans la brume

           À l’enterrement de mon père, l’une de mes tantes se rua en pleurant dans mes bras. Son mouvement trop brusque fit tomber mes lunettes dont la monture se brisa sur le sol. Quand je tentai de les remettre, le résultat fut désatreux. Il me fallut donc faire un choix : ou ne rien voir ou être ridicule. Par respect pour mon père — et la solennité de la cérémonie —, je restai stoïquement dans le brouillard.

     

    « GRANDS MOMENTS DE SOLITUDE 251 bisZOÉ BORBORYGME »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 16 Décembre 2012 à 09:47
    Benoît Barvin
    Dites-toi que lui te voyait... et qu'il devait en sourire de tendresse.Bon, c'est pas tout, ça, mais elle est où Zoé, hein?
    2
    Dimanche 16 Décembre 2012 à 22:27
    Benoît Barvin
    Heu... "Dis-toi que" serait mieux... Ah ces fautes, ces fautes... Et elle est où, Zoé, alors?
    3
    Dimanche 16 Décembre 2012 à 22:29
    Castor tillon
    Pourquoi faut-il toujours qu'il arrive un gag dans les enterrements ? Dès que j'aurai un peu de temps, je t'en raconterai un fumant.
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