• GRANDS MOMENTS DE SOLITUDE 139

           Dans le lit de la marquise

            Un hôtel à Épinal, au moment des Imaginales. Il fait un froid de canard. Je vais touver l'hôtellière et lui dis finement :

    — J'ai l'habitude de dormir avec un homme, une couette et un chien, alors, vous comprenez, deux couvertures, ça ne me suffit pas !

    — Je n'ai malheureusement pas de couettes, me répond-elle, imperturbable. Pour ce qui est de l'homme, il n'est pas question que je vous prête le mien, j'y tiens trop. Mais vous pouvez prendre le chien, si vous voulez.

    L'humour des Vosges vaut bien son lin ! 

    « GRANDS MOMENTS DE SOLITUDE 138GRANDS MOMENTS DE SOLITUDE 140 »

  • Commentaires

    1
    Samedi 5 Mai 2012 à 19:08
    Castor tillon
    Tout dépend du chien de la dame, évidemment. Si c'était un chihuahua, c'est pas le top comme bouillotte.
    En tout cas, ils ne sont pas frileux, dans les Vosges. Les Imaginales, c'est au mois de mai, mais il ne fait pas toujours chaud.
    Je me souviens d'une randonnée en mai, il avait gelé la nuit, et j'avais interdit à ma chienne de rentrer dans mon duvet : elle s'était roulée sur une charogne et son délicat fumet aurait fait vomir un rat. Entre mourir de froid ou d'asphyxie, j'ai choisi le moindre mal, et si j'ai survécu, ce n'est pas de sa faute.
    2
    Odomar
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:47
    Odomar
    Mais vaut-il ses bonbons au pin ?
    3
    gudule
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:47
    gudule
    Question saveur, tu veux dire ?
    4
    gudule
    Vendredi 29 Août 2014 à 13:47
    gudule
    Ben je crois que j'aurais préféré l'asphyxie. Parce que bon, claquer des dents toute la nuit...
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :